COURANTS

N°7 - Janvier 1998 (quelques extraits du dernier numéro)

Lettre d’information du Département des affaires internationales du ministère de la Culture et de la Communication.

Un des principaux objectifs de la Direction de l'architecture est - depuis son transfert au sein du ministère de la Culture et de la Communication en 1996 - de promouvoir l'architecture française à l'exportation. François Barré, Directeur de l'architecture, et également Directeur du patrimoine, en témoigne dans l'entretien ci-dessous.

"Courants" - Quelles ont été vos premières initiatives lorsque vous avez été nommé Directeur de l'architecture ?

François Barré - Nous nous sommes immédiatement attaqués - pour les corriger - à un certain nombre de spécificités négatives de notre architecture, parmi lesquelles son insuffisante présence à l'étranger. Les architectes français ne réalisaient, au moment où a été transférée la Direction, qu'un peu moins de 2% de leur chiffre d'affaires à l'international. Ce pourcentage - un des plus faibles du monde - était d'autant plus inacceptable que dans le même temps, les architectes français étaient partout salués comme étant parmi les meilleurs.

"Courants" - Qu'avez-vous entrepris pour remédier à cette situation ?

François Barré - Nous avons commencé très rapidement à entreprendre tout un ensemble d'actions, en nous appuyant sur un héritage qui, il faut le souligner, ne comportait pas que des aspects négatifs. Je pense notamment au rapport sur l'exportation de l'architecture française réalisé à la demande du ministère de l'Equipement par Florence Contenay - et qui, à de nombreux égards, a servi de déclencheur - ou encore à l'existence d'une association professionnelle dynamique : l'AFEX...

"Courants" - Quelle stratégie avez-vous, de façon plus précise, mise en oeuvre ?

François Barré - Nous avons cherché à définir une stratégie d'aide à l'exportation pour l'architecture française en intervenant conjointement sur deux scènes différentes mais complémentaires : la scène culturelle, d'une part, et la scène économique, d'autre part.

"Courants" - Commençons par la première de ces deux scènes...

François Barré - Nous avons, sur la scène culturelle, multiplié les initiatives pour mieux faire connaître l'architecture française à l'extérieur de nos frontières. Nos architectes - je vous l'ai dit - bénéficient d'une bonne image... Nous nous sommes efforcés de renforcer encore cette image et de mieux la diffuser en organisant notamment, avec l'AFAA et l'IFA, de nombreuses expositions collectives à l'étranger...

"Courants" - Qu'avez-vous fait dans le champ économique ?

François Barré - Le travail à accomplir dans ce champ était plus important et aussi plus décisif. Il s'agissait d'un effort global et de longue haleine pour renforcer la présence des architectes français à l'étranger, en étant présent aux grandes foires et salons internationaux, en organisant des voyages de délégations françaises, en s'efforçant d'obtenir une meilleure adaptation des mécanismes d'aide à l'exportation pour l'architecture... Nous avons décidé d'accomplir cet effort en regroupant les ministères concernés et les associations professionnelles au sein d'un "Comité interministériel de pilotage des actions en faveur de l'exportation du savoir-faire des architectes français".

"Courants" - Ces efforts ont-ils déjà abouti à des résultats ?

François Barré - C'est à moyen ou à long terme que l'on pourra vraiment en juger, mais des résultats spectaculaires - ils ne sont pas seulement dus à notre action... mais notre action a fortement contribué à leur obtention - ont en effet déjà été enregistrés. Nous sommes passés en une dizaine de mois d'un chiffre d'affaires à l'exportation d'un peu moins de 2% à un peu plus de 5%. Ce n'est certes pas suffisant - les architectes anglais font 17% de leur chiffre d'affaires à l'exportation -, mais c'est tout de même un beau progrès ! Et puis, indépendamment de cela, la conviction que l'on pouvait améliorer les choses à l'exportation s'est, je crois, renforcée et généralisée.

"Courants" - Le rapprochement de la Direction de l'architecture et de la Direction du patrimoine va-t-elle vous aider dans votre action de promotion de l'architecture française à l'exportation ?

François Barré - Le rapprochement de la Direction de l'architecture et de la Direction du patrimoine va incontestablement nous aider, notamment pour ce qui concerne la réhabilitation des centres historiques des villes. Il existe une forte demande dans ce domaine provenant d'Extrême-Orient, d'Europe de l'Est ou d'Amérique latine... Additionner l'expérience de certains de nos architectes spécialisés dans la réhabilitation du patrimoine, les projets urbains ou encore les équipements culturels et de loisirs... et celle - irremplaçable - de la Direction du patrimoine sur le plan de la conservation, de la restauration et de la mise en valeur des bâtiments anciens va considérablement renforcer nos chances dans ce domaine.

"Courants" - Souhaitez-vous, en sens inverse, développer l'accueil d'architectes étrangers en France ?

François Barré - L'ouverture doit, bien sûr, fonctionner dans les deux sens... et c'est la raison pour laquelle nous nous efforçons d'accueillir davantage d'architectes étrangers en France en augmentant notamment le nombre des bourses qui peuvent leur être attribuées. Nous avons reçu récemment une importante délégation chinoise et organisé à la Galerie Art 4 une exposition sur l'architecture contemporaine en Chine... et nous accueillons en ce moment même une importante délégation d'architectes allemands. Nous sommes par ailleurs en train d'organiser avec l'AFEX un système d'échanges internationaux qui permettra à de jeunes architectes français d'aller travailler pendant quelques mois dans des agences étrangères et, en échange, à de jeunes architectes étrangers, de venir découvrir les savoir-faire des architectes français.


"Courants" - Quelle est la vocation de l'AFEX dont vous êtes le président ?

Jean-Paul Viguier - La vocation de l'AFEX, association créée il y a un an et demi, est de coordonner les actions entreprises en faveur de l'exportation et de constituer une offre globale française, rassemblant autour de l'architecte non seulement les entreprises qui doivent concevoir et équiper, mais celles aussi qui doivent programmer, faire fonctionner, ou même aider à trouver les financements. Notre action a deux volets. Au niveau de l'Etat, nous participons au "Comité interministériel de pilotage des actions en faveur de l'exportation du savoir-faire des architectes français" qui a pour objectif de définir les grandes lignes stratégiques de l'action entreprise. Au niveau de la profession, nous nous efforçons de soutenir les architectes candidats à l'exportation en leur offrant un certain nombre de services collectifs. Travailler à l'étranger ne va pas de soi : il faut un minimum de préparation, de réflexion... et aussi d'assistance.

"Courants" - Sur quels critères les agences membres de l'AFEX sont-elles sélectionnées ?

Jean-Paul Viguier - Le critère n'est en aucun cas la qualité architecturale dont le commanditaire est le seul juge. Mais nous avons en revanche des critères de bonne santé économique : les candidats à l'exportation doivent être capables d'accomplir cet effort. Et puis nous demandons aussi des références... Il existe un certain état d'esprit français qui consiste à penser que, lorsqu'on est architecte, on peut tout faire. Or, ce n'est pas vrai à l'exportation. Aucun commanditaire étranger ne confiera la construction d'un hôpital à un architecte qui n'en aurait jamais construit...

"Courants" - La restructuration de la Direction de l'architecture a-t-elle modifié la situation de l'architecture française à l'exportation ?

Jean-Paul Viguier - La refonte de la Direction de l'architecture a véritablement constitué pour nous un coup de turbo. Fort bienvenu... Il est passionnant de constater que, grâce à ce transfert, un consensus est enfin en train d'apparaître et que des initiatives prises jusqu'alors dans le désordre se coordonnent. Nous sommes manifestement entrés dans une période où la situation évolue et où se manifeste un nouveau dynamisme fort bien accueilli - semble-t-il - à l'étranger. Nombreux ont été, aussi bien à la foire de Shanghai au printemps 1997 que plus récemment à Dubaï, où s'est tenue une importante exposition d'architecture française, ceux qui nous ont demandé pourquoi nous n'étions pas venus avant.

Jean-Paul Viguier est architecte et président de l'AFEX (Architectes Français à l'Export).

AFEX 25, rue du Petit Musc 75004 - Paris tél.: 01 44 78 00 64 tlc.: 01 53 01 95 69


L’export constitue le volet majeur de l’action internationale de la DA, qui s’inscrit dans la politique d’exportation des industries culturelles menée par le ministère. Un Comité interministériel de pilotage de l’exportation de l’architecture française a été mis en place en janvier 1997. Formule originale, qui place sous la responsabilité des pouvoirs publics - Culture et Communication, Affaires étrangères, Equipement, Economie et Finances - la mise en place d’outils concrets, en liaison avec les structures professionnelles (Ordre national des architectes, AFEX) et des établissements concernés. Les quatre groupes de travail - enseignement et profession, actions de promotion, soutien économique et financier, relations interprofessionnelles - ont permis de cibler les mesures favorisant la demande d’exportation. Grâce à la mobilisation des partenaires en faveur de l’architecture française, des premiers résultats encourageants ont été enregistrés en Asie comme en Amérique latine. Lors de la dernière réunion plénière qui a eu lieu le 19 décembre, en présence de Catherine Trautmann, a été annoncée, parmi les dossiers prioritaires, la création d’un mécanisme d’avances remboursables sur une période de 5 ans, en accord avec les aides de la COFACE (compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur), du FASEP (fonds d'études et d'aide au secteur privé) et de la SOFARIS (société française de garantie des financements des PME).

L’international dans les écoles Dans le cadre de la réforme des études d’architecture en France, la dimension internationale est déterminante pour les 22 écoles et leurs 17.000 étudiants. Près de 1500 étudiants ont été accueillis dans des écoles étrangères l’an dernier (même nombre pour les étudiants étrangers ayant suivi des cours en France). Le programme européen Socrates, désormais applicable aux écoles, et la multiplication de conventions bilatérales vont structurer plus largement ces échanges. Dans le cadre de la pratique pré-opérationnelle, des études et travaux sont réalisés en Europe, en Afrique, en Amérique latine ou en Extrême-Orient. Enfin, de nombreux séminaires et colloques seront organisés en 1998.

Informations : Patrice Rauszer (DA) 01 40 15 32 91


Une convention pour le patrimoine mondial Une convention de coopération a été signée le 16 octobre 97 entre le ministère de la Culture (directions de l’architecture et du patrimoine) et l’Unesco sur la protection et la mise en valeur du patrimoine monumental et urbain. Les opérations engagées permettront de promouvoir plus largement au plan international les savoir-faire français relatifs à la protection et à la réhabilitation des centres historiques, ainsi qu’en matière de qualité des projets architecturaux et urbains et de mise en valeur des sites. Le comité mixte permanent a pour mission de susciter des actions de formation et d’échanges d’experts, la mise en commun des compétences et des travaux d’évaluation. La convention doit relier le réseau français des villes dotées de secteurs sauvegardés aux villes protégées du monde entier, dans le cadre d’une coopération décentralisée.

Un séminaire pour l’Amérique latine Du 4 au 15 mai, le premier séminaire international sur la réhabilitation des centres historiques des villes d’Amérique latine se tiendra à la Maison de l’Amérique latine à Paris. De Quito à La Havane, de Rio à Saint-Domingue, fortes d’un patrimoine architectural et urbain de qualité, les villes de ce continent doivent faire face à un engouement touristique croissant, et conjuguer réhabilitation de centres-villes souvent dégradés et mise en oeuvre de politiques complexes de revitalisation urbaine. Au menu: études de cas, conférences, visites, confrontations et mises en perspective d’expériences. En concertation avec le DAI, ce séminaire est organisé par la Direction de l’architecture, avec la Banque interaméricaine de développement, les ministères des Affaires Etrangères et de l’Equipement, l’Union internationale des architectes, l’Unesco et la Maison de l’Amérique latine.

Informations : Léo Orellana (DA) tél : 01 40 15 32 06


La Direction de l’architecture en cours de fusion avec la Direction du patrimoine a misé sur une politique internationale forte, dans une optique interministérielle, visant à aider l’exportation de l’architecture et à renforcer le rayonnement culturel.

Dès son installation au sein du ministère de la Culture et de la Communication, la Direction de l’architecture a souhaité se doter d’une sous-direction de la promotion et de l’international. En concertation avec le Département des affaires internationales, sa mission est de redonner toute sa place à l’architecture et à la ville, y compris en dehors de nos frontières, de prendre en compte les spécificités d’un milieu professionnel en pleine mutation, en relevant le défi de l’export. Quatre axes majeurs ont été déterminés qui s’articulent autour d’une stratégie ouvertement interministérielle, et dans une double dimension économique et culturelle. Il s’agit à la fois de stimuler les échanges et les manifestations architecturales internationales; de soutenir les actions à l’exportation des professionnels; de préparer les chantiers européens, de mobiliser l’ensemble des réseaux du ministère pour asseoir durablement, une politique internationale de l’architecture (cf interview de F. Barré et encadré "Un comité pour l'export"). En 1998, l’accent sera particulièrement mis sur la valorisation des savoir-faire propres au milieu culturel (médiathèques, salles de spectacles, musées), sur les actions avec les organisations multilatérales, sur la formation et l’expertise, et sur le renforcement de la politique européenne.

Favoriser les échanges et les manifestations En liaison avec le ministère des Affaires Etrangères, trois zones cibles ont été choisies pour une action spécifique de trois ans: l’Asie du sud-est, l’Amérique latine et l’Europe centrale et orientale. L’objectif est de préparer l’offre française par des actions de promotion, de coopération et d’échanges, en assurant une présence significative de qualité aux grands rendez-vous internationaux, commerciaux et culturels, et en fédérant l’ensemble des actions sur l’architecture et la ville, qu’il s’agisse d’expositions, foires, congrès ou séminaires. Le Quai d’Orsay, qui anime également avec la DA un groupe de travail sur la promotion, a sensibilisé chaque poste diplomatique sur ces questions, et une demande nouvelle d’architecture est apparue dans plusieurs régions du monde. Parallèlement, une série de conventions avec des partenaires privilégiés comme l’AFAA ou l’UNESCO, plus axée sur la coopération décentralisée, l’expertise et les savoir-faire, constitue autant de nouveaux outils de travail capables d’inscrire l’international dans la durée. Au sein même de la Direction de l'architecture, plusieurs dispositifs complètent l’action internationale, comme la création d’un Observatoire de l’architecture de la Chine contemporaine, la mise en place de formations visant à sensibiliser les architectes aux réalités internationales, ou encore le suivi des relations avec la profession. Dès 98, elle assurera, avec d’autres services, la mise en route du programme prioritaire de formation d’architectes chinois prévu jusqu’en l’an 2000, faisant suite au voyage du Président de la République en Chine, en mai 97.

Renforcer l’action européenne L’ambition est de construire un espace européen de l’architecture, en ouvrant davantage les programmes communautaires à ces questions et en créant des coopérations nouvelles en Europe. « Grande absente » de Bruxelles, l’architecture doit pouvoir être prise en compte dans les programmes comme Raphaël (qui jusqu’ici se limitait au patrimoine historique), ou Kaléidoscope, et bénéficier du soutien des fonds structurels, pour répondre à une demande croissante des collectivités. Avec la présidence britannique de l’Union européenne pendant le premier semestre 1998, des échanges sont déjà envisagés, notamment avec Glasgow, future ville de l’architecture en 99, et Londres. La nouvelle structure renforcée sur les questions européennes et internationales qui doit être créée, au sein de la nouvelle direction (fusion des directions de l’architecture et du patrimoine), sera l’occasion de lancer de nouveaux modes d’intervention et d’aider au montage de projets, avec la Commission ou le Conseil de l’Europe, aux côtés du DAI. De l’Europe centrale et orientale aux pays méditerranéens, les chantiers de coopération seront encouragés. Parallèlement, les échanges européens des écoles d’architecture se multiplient, ainsi que les échanges bi-latéraux entre capitales européennes, à l’instar de l’opération Paris - Rome axée sur la problématique du centre historique et des grands projets (un colloque se tiendra en Italie au printemps 98, après une rencontre à Paris à l’automne dernier). Des rencontres européennes de l’architecture, réunissant des représentants des Etats membres, des experts et des professionnels auront lieu à la fin de l’année, afin de tisser de nouveaux réseaux dans l’Europe communautaire.

Mobiliser les réseaux et les partenaires de la Culture Au-delà des circuits et relais traditionnels de l’architecture, avec, en tête de liste, l’Institut français d’architecture à Paris (dont l’exposition récente sur l’export a connu un grand succès), Arc-en -Rêve à Bordeaux, le Centre Pompidou ou le Pavillon de l’Arsenal, dont l’action pour la diffusion et la valorisation de la culture architecturale et urbaine est largement reconnue, c’est tout un réseau irriguant le territoire qui doit être tissé en collaboration avec les centres culturels de rencontres, les centres d’art, les musées, les associations régionales, les FRAC. Une politique forte et ambitieuse pour l’architecture française doit s’appuyer sur un réseau culturel régional, aux côtés de collectivités territoriales dynamiques, dont les villes d’art et d’histoire. De grands desseins vont se concrétiser grâce au rapprochement des deux directions du patrimoine et de l’architecture. Et avec la création, d’ici l’an 2000, d’un Centre national pour l’architecture au palais de Chaillot, dont l’IFA constituera l’une des pièces maîtresses, qui donnera enfin à la France une institution de niveau international, symbolisant la nouvelle cohérence entre patrimoine et architecture contemporaine. Domaines où l’excellence française doit pouvoir trouver toute sa place hors de nos frontières.

Direction de l'architecture Sous-direction de la promotion, de la diffusion, des professions et des actions internationales Michel Ricard, sous-directeur : 01 40 15 32 88

8, rue Vivienne.75002 Paris


La DA est naturellement amenée à collaborer étroitement avec le DAI et l’AFAA pour son action internationale. C’est ainsi qu’a été organisé avec le DAI le colloque franco-japonais sur la ville et l’architecture qui a réuni en novembre 1997 d’éminents professionnels des deux pays. Le DAI a également soutenu la publication d’une brochure bilingue consacrée à la scénographie française. La DA, le DAI et l’AFAA ont collaboré à la présentation du pavillon français à la Biennale d’Architecture de Venise en 1996, ainsi qu’à la réalisation d’un colloque sur la transarchitecture en 1997, dont une seconde édition est prévue en 1998. Un séminaire international sur la réhabilitation des centres-villes d’Amérique latine est prévu en mai prochain. Une grande exposition sur « 15ans d’architecture dans les musées » réunira la DMF, la DA, le DAI et l’AFAA. Plusieurs autres projets sont envisagés en partenariat avec l’AFAA : la présentation en Europe d’une exposition sur des projets européens de maisons individuelles d’un autre type, la présentation en Asie d’une exposition sur les réalisations d’architectes français dans cette zone, etc.. Les grands rendez-vous internationaux, tels que le Mundial de football, la Biennale d’architecture de Venise, l’Exposition mondiale de Lisbonne, la Biennale de Buenos Aires...pourront également être l'occasion de partenariats. Au titre des actions de collaboration, ont été mis en oeuvre l’édition d’outils d’information (un prochain numéro des « Chroniques de l’AFAA » sera consacré à l'enseignement) ou la production de supports, comme une série d’affiches, un cd-rom. Dans le cadre d'une politique d’échanges et d’accueil, une quinzaine de décideurs allemands sont reçus à Paris en janvier pour un voyage d’étude sur les différentes pratiques professionnelles.

Informations : Véronique Leprette (DA) 01 40 15 33 02

Claire-Lyse Chambron (DAI) 01 40 15 37 20

Jean Esselinck (AFAA) 01 43 17 83 00


Dans le cadre de sa programmation Regard sur l’Europe, l’IFA (Institut Français d’Architecture) accueillera à Paris, d' avril à juin 1998, le travail de l’architecte norvégien Sverre Fehn (Prix Pritzker) en parallèle aux expositions sur les pays nordiques présentées par le musée d’art moderne de la Ville de Paris. Dans ce même contexte, l'institut proposera à l’automne une exposition sur Jan Kaplicky et Amanda Levete. Par ailleurs, la galerie Tajima de Tokyo exposera au mois d’avril les réalisations de l’architecte Christian Hauvette (photographies, maquettes et sculptures) à l'occasion de l’année de la France au Japon

Informations : Institut français d'architecture, Marie - Ange Bisseuil

6, bis rue de Tournon 75006 Paris Tél : 01 46 33 90 36 Tlc : 01 46 33 02 11