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Les Rendez-vous de l'architecture, 2 et 3 octobre 1997, Paris
Texte intégral du colloque

Clôture


François Barré

Je vais essayer de tirer des conclusions. Bernard Reichen parlait tout à l'heure du petit projet impossible. Je crois que je vais m'y exercer, puisque tirer des conclusions, cela veut dire ne pas avoir préparé de discours, mais avoir pris des notes - qui sont d'ailleurs tout à fait illisibles. Je me souviens que, depuis vingt ans, on parle de cette idée des Rendez-vous de l'architecture. La première idée qui était toujours invoquée était les Rencontres de Bichat de l'architecture - j'ai vu qu'il y avait une certaine actualité et qu'il y avait une forme de recours à la santé et à la maladie et aux métaphores médicales qui peut-être pouvaient trouver à s'exercer dans ce discours sur la ville et sur l'architecture. Alors, je vais essayer d'être bref, de ne pas vous ennuyer.

Je voudrais simplement dire mes remerciements à tous, et plus particulièrement tout à l'heure pour la réussite de ces Rendez-vous et je voudrais aussi, par des annotations très rapides, dire un constat des mutations, et le faire en essayant de prendre dans ce qui a été dit des perspectives, des pistes que nous devrions essayer de poursuivre ensemble.

Le constat, c'est d'abord voir ce qu'il y a de particulier dans la situation française. Il était pour nous essentiel que les architectes se rencontrent pour parler d'architecture, et que soit institué un rituel. je ne vais pas reprendre la question qu'a posé Thierry Paquot : " Est-ce que vous considérez que tout ce qui est construit est de l'architecture ? " Non, sans doute pas. Tout ce qui est dit par les philosophes n'est pas de la philosophie, et tout ce qui est fait par des cinéastes n'est pas du cinéma. On parle aussi de ce qu'est une production, d'un cadre bâti, de ce qu'est l'architecture.

Alors, je voudrais dire quand même - je vous prierai de m'excuser si mes propos vous paraissent brutaux, arrogants - qu'il y a dans la situation française quelque chose qui n'est pas toujours perçu dans sa spécificité. Je sais et nous savons tous que la profession subit de plein fouet les effets néfastes de la crise économique, mais l'architecture en France est dans une situation unique au monde : la commande publique d'Etat et des collectivités territoriales y est plus élevée que dans n'importe quel autre pays. Mille concours par an - on glose beaucoup dessus - 5% de la commande seulement. Donc, 95% de la commande d'architecture est en dehors des concours. L'une des conséquences de l'importance de cette commande publique est une sorte d'oubli, d'indifférence ou parfois de mépris, d'inexistence de la maîtrise d'ouvrage privée en tant qu'interlocuteur qualitatif puissant et devant être en dialogue constant avec l'architecture et la maîtrise d'oeuvre. Je souligne, puisque Jacques Toubon l'a dit tout à l'heure, qu'il y avait bien évidemment un maître d'ouvrage privé qui a fort bien pris la parole lors de ces Rendez-vous, c'est Jean-François Leroux.

La France est un des pays où le recours à l'architecte est obligatoire. C'est aussi un pays où la profession d'architecte est réglementée. C'est aussi un pays où il y a une instance ordinale qui a un monopole de représentation - on peut d'ailleurs s'interroger sur la faiblesse de la représentation syndicale des architectes. Je crois que cette faiblesse, dans toutes les professions, est quelque chose de tout à fait nuisible à la qualité d'un dialogue et à la qualité du développement, dans l'économie et la société. On est là aussi dans une situation spécifique, qui n'est pas forcément une situation positive. On est le seul pays où la loi sur l'architecture dit qu'elle est d'intérêt public et dans lequel la loi, à la demande des architectes, a défini le statut des sociétés et des agences - Dominique Perrault en a parlé très bien - statut des agences qui fait que les architectes préservent leur intégrité, leur identité de créateur - c'est tout à fait essentiel. Ils ne peuvent être majoritaires que collectivement et entre eux ; il n'est pas question qu'il y ait des structures capitalistes qui permettent aux sociétés d'architecture d'être à même de s'inscrire d'une façon performante et compétitive dans une société concurrentielle et dans un marché qui s'ouvre à l'échelle mondiale. Là aussi, c'est une spécificité française.

Autre spécificité : la prééminence de l'exercice libéral. 75% du statut d'exercice des architectes en France est le statut libéral. J'entends souvent des protestations d'architectes qui disent " Attention, ne touchez pas à notre statut libéral ! " et d'une certaine manière nous disent simultanément " Attention, que l'Etat ne se désengage pas ! Nous sommes une profession libérale, l'Etat doit être de plus en plus présent ". Il faut peut-être s'interroger - et on en a parlé en abordant comme on dirait aux Guignols, " des questions qui fâchent ". On sent bien qu'il y a des débats qui traversent la profession et qui sont des débats qui correspondent à de véritables mutations. Cet exercice de la profession libérale est évidemment magnifique, porteur d'une mémoire extraordinaire, et de quelque chose d'essentiel qui est la culture du projet. Mais, il y a d'autres modes d'exercice tout aussi essentiels. Il est quand même extraordinaire qu'en France, il y ait, dans une relation à la maîtrise d'ouvrage et notamment à la maîtrise d'ouvrage publique et territoriale, une très faible proportion d'architectes - de l'ordre de 10% alors qu'elle est de 20 à 25% dans l'Angleterre post-thatchérienne et en Allemagne, où les architectes y travaillent constamment respectivement avec les comtés et avec les Lnder - là aussi spécificité française qui ne porte pas à croire qu'il y aurait en France une situation particulièrement difficile des architectes quant à la réglementation, quant au système législatif, quant à la réalité du marché, il y a certes une crise économique mais il y aussi une mutation qui doit être prise en charge par les architectes eux-mêmes.

Alors, c'est quelque chose qu'il faut essayer de dire, en se rappelant qu'il y a, dans un pays comme le nôtre, des systèmes de séparation, des cultures de cloisonnement qu'il faut essayer d'abolir. On a inventé deux admirables institutions qui nous empoisonnent la vie depuis très longtemps : les Beaux-Arts d'un côté, l'Ecole nationale des Ponts et Chaussées de l'autre. On a introduit là une sorte de système de détestation cordiale et de considération respective qui se jouent dans des systèmes claniques totalement insupportables. Aujourd'hui, il convient que chacun joue son rôle, que la profession se prenne en charge, et que l'Etat assume ses devoirs.

Je ne vais pas revenir sur les devoirs de l'Etat. Catherine Trautmann, notre Ministre, a essayé d'exposer des perspectives. Donc vous serez vigilants - je n'ai d'ailleurs aucun doute et il est normal que les professions soient vigilantes par rapport à la tutelle et qu'ils essaient de voir de quelle manière les engagements pris seront tenus. Dans tous les cas, ces engagements ont été pris, et solennellement. Alors, le rôle de l'Etat est évidemment de faire en sorte qu'en accompagnant la profession, il y ait une forme de présence de cette profession sur l'ensemble des champs de développement : la maison individuelle - c'est par elle que s'exprime le désir d'architecture le plus vrai, celui qui correspond à l'investissement d'une vie - on l'a vu avec le très beau film de Philippe Madec (il existe un très beau livre de François Vigouroux, L'âme des maisons) où M. et Mme Latapie expriment ce qui est sans doute l'un des fantasmes les plus vifs et les plus profonds, que les architectes ont eu tort de considérer comme quelque chose de trivial, une sorte de culture de nains de jardin qui faisait que cela ne rencontrait pas des pensées très lyriques sur la confection de l'espace. Il y a dans la maison individuelle quelque chose de noble qu'il faut savoir entendre.

Il y a évidemment la réhabilitation. Nous rentrons dans une société non pas de guérison, mais de réparation, de requalification, de réhabilitation qui est aussi vraie pour l'architecture que pour la ville. On a parlé de l'urbanisme de valorisation qui succède à l'urbanisme de développement : ce parachèvement, cette manière de considérer qu'il y a à faire en sorte qu'à partir de ce qui existe, soient retrouvés des modes d'organisation qui conviennent mieux au projet du vivre ensemble, c'est véritablement le projet essentiel. Il y a le projet urbain, l'expertise, la recherche, la programmation, la maîtrise d'ouvrage. Cela interroge la profession, et l'Etat dans ses fonctions essentielles, régaliennes qui sont celles du service public, avec un chantier premier.

En tant que Directeur de l'Architecture, je considère que ma responsabilité première, c'est l'enseignement de l'architecture. Aujourd'hui, l'Etat a la responsabilité de faire en sorte que l'enseignement de l'architecture dispose des moyens nécessaires, ouvre à l'ensemble des champs qui sont ceux de la qualification des généralistes de l'espace que sont les architectes, qu'il soit à l'écoute des citoyens et que soit développée une pensée de l'architecture et de la ville par une politique de recherche, par une reconnaissance de l'architecture comme discipline universitaire et que soit donnés aux écoles les moyens dont elles doivent disposer : c'est la première tâche de l'Etat.

Nous vivons à notre époque des mutations profondes. William J. Curtis a eu tout à fait raison de pointer l'hypertrophie princière de l'ego étatique. Nous avons vécu, et on le voit dans le sondage du Monde, une sorte d'histoire de l'architecture et de la ville qui fait que pour les citoyens, l'architecture c'est le patrimoine : la ville dans ce qu'elle a de respectable et de familier, dans ce signe fait à la postérité, dans cette manière de minéraliser à la fois l'ego du Prince et l'ego de l'architecte. Je crois que c'est quelque chose qui oublie peut-être 99% de l'espace bâti, celui où nous vivons tous, celui qui fait qu'il y a des épaisseurs de quotidienneté, des hauts et des bas, et quelque chose qui devrait suinter quelque urbanité qui ne répond pas seulement au désir de monumentalité.

Dans la ville ancienne, on trouve cette urbanité, cette diversité, cette hétérogénéité, cette subtilité. Peut-être doit-on s'en inspirer et faire en sorte - c'était en tout cas l'intention de Catherine Trautmann - de mettre en oeuvre avec les équipes du Patrimoine et de l'Architecture et de considérer que pour se projeter on ait toujours la mémoire, que pour savoir où nous allons, nous puissions aussi savoir d'où nous venons. Il faut aussi s'intéresser à l'architecture dans ce qu'elle a d'ordinaire - et c'est très important. L'ordinaire n'est pas du tout une banalité. Victor Hugo disait : " L'art et la poésie, un flux éternel de banale ambroisie ". Donc, l'ordinaire, c'est ce qu'on en fait.

Selon Pascal, c'était " ce à quoi on reconnaissait la qualité d'un homme ", son ordinaire. Ce qui nous importe, c'est que le projet devienne le trajet. il faut qu'on arrête de considérer que l'architecture est une fabrique d'objets solitaires. Si elle doit rester ainsi, elle devient une science et un art obsolètes. Elle s'inscrit dans la fabrication des établissements humains, dans une forme de solidarité et d'altérité qui fait que c'est la continuité qui importe. Et je crois très sincèrement qu'il est plus facile dans un pays de trouver quelques très bons architectes qui savent faire des arcs de triomphe, que de pouvoir trouver quelques architectes qui savent travailler la rue, qui savent faire des espaces publics, et faire en sorte que la ville soit aimable à vivre. C'est cela que nous devons essayer de prendre en compte, sans revendiquer pour les architectes une suprématie arrogante qui leur ferait ignorer tous leurs partenaires.

La ville est un projet qui nous réunit tous, et qui, dans sa complexité, revient à parler de notre projet de société. Deux, trois phrases qui ouvrent des pistes : Adolf Loos, 1910, " Par la faute de l'architecte, l'art de bâtir est dégradé. Il est devenu art graphique " - on doit s'interroger sur cette tendance à l'image ; Georges Braque : " Oublions les choses, ne considérons que les rapports " - on doit travailler sur ces modes de relation qui sont des relations entre les choses, entre les espaces, entre les hommes, les habitants, les fonctions et faire en sorte que soit mise en place une logique de la transformation, que l'architecture et la ville apparaissent comme une oeuvre ouverte. Cela veut dire travailler avec les autres : dans l'interministérialité, avec tous les acteurs, et essayer de faire en sorte qu'il y ait une identité de l'architecte en tant que métier.

Pour parler du projet urbain, je pense qu'il y a eu un mal-entendu quand Patrick Braouzec a parlé de l'architecte et de l'urbaniste. Le projet de ville est le projet de l'élu - peut-être qu'on ne l'entend pas assez. Il y a un méga-espace urbain qui est celui de l'urbanisme et il y a aussi une échelle que Bernard Reichen appelle d'une expression pas très belle urbano-architecturale, qui est celle du projet urbain, qui est une échelle où la ville prend forme. Christian Devillers dit que " c'est le moment où il faut donner lieu ", ce qui ne se fait pas sorti tout armé du cerveau de l'architecte, mais avec des urbanistes, des paysagistes, des ingénieurs, en convoquant l'histoire, l'écologie, le développement durable, les transports, et bien sûr les habitants dans un dialogue. Parler de l'architecture et de la ville, c'est essayer de mettre en place, comme le souhaitait Bernard Kohn, des maisons où s'instaurerait le débat sur la ville.

Tout ceci est très important et n'est pas fondé sur une pensée majuscule qui serait celle de la table rase, mais plutôt sur une pensée qui s'inspirerait du petit récit de l'usage et pas des grands récits de l'idéologie, qui serait celui de la table d'hôte, qui s'intéresserait à la ville majoritaire.

J'ai beaucoup apprécié ce qu'à dit Jean-Christophe Bailly : c'était un texte magnifique et pas un texte pour la forme, mais je crois qu'il doit rencontrer ce qu'a dit David Trottin. La ville aujourd'hui en ce qu'elle bouge, en ce qu'elle ne veut pas reproduire un modèle, est la ville dite périphérique. On se demande pourquoi elle est la ville majoritaire. 80% de ceux qui vivent à la ville vivent à la périphérie et c'est là que se fait entendre la demande la plus forte d'expression identitaire, artistique, même si cette expression, quand elle se donne à voir, est parfois triviale et sans intérêt. Il n'empêche que se forgent là des langages, des cinémas, des expressions plastiques et musicales qui sont des signes de partage et d'appartenance, qui veulent dire justement un projet de vivre ensemble, que la ville centrale a du mal à inventer de nouveau. Donc, tournons-nous vers la ville majoritaire, vers la ville qui aujourd'hui encore invente, mais essayons de le faire avec tous les acteurs, tous les responsables.

La décentralisation est importante : j'entends souvent des représentants de l'Etat dire qu'il y a eu une époque, pas si lointaine et admirable, avant la décentralisation... maintenant... les élus ne savent pas faire la ville. Je n'ai pas noté que la ville était magnifique avant 1982 et qu'elle est devenue catastrophique depuis. Notre désarroi devant la ville qui nous touche tous nécessite d'être modestes, de travailler ensemble et de penser la ville. Il y a un déficit extraordinaire de recherches et de pensées sur la ville. Toute ville est un récit - et c'est peut-être pour cela que le souvenir de la ville historique est important. Même la ville la plus nouvelle ne sort pas de rien. Tout territoire a une mémoire - Jack Ralite dit souvent : " A Aubervilliers, il n'y a pas de monuments, mais les monuments, ce sont les habitants ". Les habitants ont une mémoire, ils ont de quoi tisser un récit. Malheureusement, on ne les écoute pas assez souvent. Il faut que les architectes apprennent à dialoguer, à écouter les habitants.

De la maison individuelle, de l'habitat collectif - Monique Eleb en a parlé - il faut que se tisse ce dialogue qui fonde la démocratie à partir de la décentralisation, du développement durable, de l'écologie urbaine, et aussi d'une culture de projet. Il faut que, par concertation entre tous les acteurs, on prenne en compte le fait qu'il y a quelque chose de sensible qui se joue et qui se fait dans la ville, et qu'on ne peut la réduire à ce qui seraient des dysfonctionnements fonctionnels. La ville a aujourd'hui des problèmes : des problèmes de dysfonctions dans les aménagements et de dysfonctions dans le projet politique. Alors faisons en sorte que citoyens, quand on parle de la ville, on parle de politique, on parle de la manière où dans son projet elle empêche qu'il y ait hétérogénéité et mélange de populations, et que tous les citoyens disposant de tous les revenus puissent vivre dans la même ville. C'est un projet politique. Et faisons en sorte que, dans l'aménagement et dans la fonctionnalité de l'aménagement de ville, il y ait quelque chose qui ressemble à un projet urbain, qui ait forme ; que, dans le domaine des infrastructures, on ne crée pas du péri-urbain en plein centre-ville chaque fois qu'on veut - et Nicole Loupiac-Roux l'a dit pour les sorties de ville, tout d'un coup résoudre des problèmes en les considérant comme seulement fonctionnels.

Les architectes ont un rôle essentiel à jouer, avec les autres métiers de la maîtrise d'oeuvre. Je pense que le Ministère de la Culture très modestement et la Direction de l'Architecture et du Patrimoine ont un rôle à jouer avec l'ensemble des ministères concernés - je salue la présence parmi nous du directeur de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme, avec le Ministère de l'Equipement et le Ministère de l'Environnement. Je souhaite donc que les architectes - je le dis d'une façon affinitaire et professionnelle - qui sont pour moi les acteurs centraux de ce changement sensible, de cette société de transformation et de réparation, qu'ils se prennent en main parce que ce sont eux qui ont apporté cette capacité de médiation et d'intervention sur les espaces de villes. Je souhaite qu'ils soient de plus en plus présents dans cette réflexion théorique, dans ce débat, qu'ils y rencontrent tous leurs partenaires, que la recherche apparaisse comme un élément fondamental de mise en place d'une pensée théorique.

Je pense qu'il faut penser la ville, qu'il n'y a pas une main invisible qui ferait du désordre du marché l'ordonnateur de nos espaces de vie. Il y a aussi des métiers, des pensées, des rêves.

Avant de terminer, je voudrais remercier tous ceux qui ont fait et permis ces Rendez-vous de l'Architecture : tout d'abord La Villette et son président Bernard Latarjet, et sa directrice générale Monique Barbaroux ; saluer notre grand partenaire le Conseil national de l'Ordre des architectes et son président Hervé Nourissat ; les partenaires économiques et médias qui nous ont accompagné, la Caisse des Dépôts et Consignations avec son président-directeur-général Philippe Lagayette, Francis Lacloche qui s'occupe du mécénat ; le groupe SCIC et son président-directeur-général François Jouven mais aussi Messieurs Schaefer et Breton ; Electricité de France et son président Edmond Alphandéry ; les partenaires média qui ont joué un rôle particulièrement important : Marc-Noël Vigier pour Le Moniteur, Nathalie Seyer et Elisabeth Allain-Dupré avec ce sondage tout à fait instructif qui nous a été commenté ; France Culture et son directeur Patrice Gelinet et Claude Eveno particulièrement ; Le Monde et son président-directeur Jean-Marie Colombani et son directeur général Dominique Alduy mais aussi, parce que je crois qu'ils mènent un travail extraordinaire, Frédéric Edelmann et Emmanuel de Roux ; ARTE et son président Jérôme Clément ainsi qu'André de Margerie. Je terminerai par ceux qui ont été les vrais artisans de ces Rendez-vous et de leur réussite : je veux parler, au sein de la Direction de l'architecture, de Dominique Herla-Douçot qui a été, de bout en bout, celle qui a porté auprès de moi le projet, ainsi que Dominique Lesterlin qui est la responsable de la mission de communication ; Christiane Menvielle et Béatrice Mayaud, Véronique Dez, Michel Ricard qui est le responsable de la promotion et de la diffusion. Je terminerai en remerciant l'Association pour le développement et la création Etudes et Projets (ADCEP), Jean-François Millier, Françoise Docquiert, Catherine Lacour, Sylvie Canal et François Mussard qui est le jeune graphiste qui a fait l'identité visuelle de ces Rendez-vous de l'architecture. A tous, merci d'avoir été présents.


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